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"L'arrivée au Mont Saint-Michel est vraiment grandiose !" [Témoignage]

De Paris au Mont-Saint-Michel, découvrez le témoignage tout en humour de cette bande de copains sur La Véloscénie ! Attention, on se met en mode sport !
"L'arrivée au Mont Saint-Michel est vraiment grandiose !" [Témoignage]

photo du groupe devant le Mont

Présentation du groupe

 

Qui êtes-vous ?

photo du groupe à l'arrivéeJe m'appelle Pierre, j’ai 29 ans et je suis originaire de la région de Lyon. Je vis depuis maintenant 6 ans à Paris. Je suis parti avec 6 amis originaires de la région de Lyon. La majorité (4 sur 6) vit dorénavant à Paris.

 

 

Quel était votre niveau de pratique avant le départ ?

J'ai personnellement pratiqué le vélo de route comme sport principal pendant deux ans, entre 17 et 19 ans, j'ai ensuite arrêté car mes études ne me permettaient pas de continuer assidûment. C’est donc très lointain.

Mes camarades de jeu et moi-même avons en commun le fait d'être sportifs... Mais absolument pas en vélo ! Notre groupe de sportif était constitué d’un couple de volleyeur (Benjamin et Claire -> Ils sont encore plus forts que Jeanne et Serge), de runners, d’un rugbyman, d’un joueur de squash et même d’un bouliste émérite en la personne d’Olivier.

Notre pratique du vélo se résume donc la plupart du temps à rentrer chez nous en vélib entre 4h et 5h du matin le samedi soir lorsque nos smartphones sont déchargés et que nous sommes donc dans l’impossibilité de commander des VTC. Une préparation professionnelle donc. (D’autant qu’on sait tous qu’en réalité il n’y a plus de Vélib’ ☹ )

 

 

Les raisons de votre voyage

 

Pourquoi avoir choisi de faire un voyage à vélo ?

On avait adoré faire la ViaRhona entre Lyon et Arles l’an dernier. On la recommande vivement ! (Et en plus c’est plat). Nous avions trouvé que les voyages à vélo étaient une très bonne combinaison entre vacances sportives et découverte des territoires avec un œil différent de celui que l’on peut avoir pendant des vacances « normales », le tout en ayant une démarche écoresponsable.

On voulait revivre cela, on était tellement sûrs de nous que nous avons rajouté un jour : 4 jours cette année contre 3 l’an passé.

 

Et aussi et surtout pour vivre une AVENTURE HUMAINE HORS DU COMMUN comme dirait Denis Brogniard !

 

Comment avez-vous choisi l’itinéraire de la Véloscénie ?

Le départ de Paris rend la piste très accessible pour nous. Les régions traversées sont très belles et valent sincèrement le détour. Enfin l’arrivée au Mont Saint-Michel est vraiment grandiose. Je ne m’y étais jamais rendu et je n’ai pas été déçu.

 

Le Mont Saint-Michel de nuit

 

Description de votre voyage

 

Quels sont vos étapes ?

 

Nous avons choisi les villes-étapes en fonction des logements que nous avions repérés en ligne.

 

Description d'une journée type

Levé à 7H pour éviter la chaleur. (Ou pour se donner un espoir d’arriver à temps pour voir France-Argentine à 16H…)  Premier constat : On a mal aux jambes. Les gens pas du matin (Comme Edouard ou moi-même) luttons pour arriver jusqu’à notre tasse de café.

Les gens insupportablement matinaux (Comme Anthony) sont déjà en train de danser la macarena. On les supporte uniquement parce qu’ils ont eu la gentillesse de faire le café.

N’étant pas des pros nous n’en sommes pas à manger des pâtes au petit déjeuner. Néanmoins, on privilégie les sucre lents comme le pain et le pain complet. On essaie d’éviter les aliments gras sans apport énergétiques comme les viennoiseries. (On dénombrera tout de même de nombreuses entorses à ce précepte tout au long du voyage)

On met notre plus beau cuissard, on remplit nos bouteilles et bidons d’eau et on charge nos affaires dans nos sacoches.

 

panneaux de la Véloscénie8H : bon ok, on avait un peu de retard...8h45 : Nous enfourchons nos fidèles destriers, c’est parti !

La première heure est en général la plus compliquée, il faut chauffer les jambes encore endolories de la veille.

On essaie de trouver le bon compromis entre notre programme sportif ambitieux (Entre 100 et 120 km / jour) et les arrêts pour profiter des paysages et des belles villes et villages que l’on peut croiser. On en profite pour vous conseiller au passage le très beau village médiéval de Domfront dans l’Orne. Enfin on garde à l’esprit que plus les arrêts sont longs plus il est dur de se remettre en selle !

 

12H : Autant par souci de rapidité que de diététique nous nous sommes toujours arrêtés dans des boulangeries de petits villages pour manger le midi pour se procurer des sandwichs. On notera tout de même que certains courageux / inconscients ont tenté  le beignet au nutella alors qu’il restait quand même 70 km à parcourir.

 

Lors de nos quelques pauses nous nous restaurions avec des barres de céréales, des fruits secs, pom’potes ou parfois même simplement du pain complet.

 

18H : Nous trouvons un endroit où effectuer nos courses qui se composent essentiellement de pâtes pour le soir et de pain pour le matin. (Bon OK on a quand même souvent acheté des bières…)

 

19H : Nous rejoignons notre logement. Après près de 10H sur un vélo, la DOUCHE est le premier grand moment où l’on se sent revivre. Le second étant bien entendu l’APERO. (Quoi que ces deux derniers puissent être inversés selon la personne concernée …). On se retrouve ensuite à table où on se surprend à engloutir des quantités de pâtes à faire pâlir Gérard Depardieu.

 

Nous allons nous coucher. Curieusement personne n’a de souci pour trouver le sommeil, même à 23H. (A part, Anthony, insomniaque devant l’éternel).

 

 

Quel type d’hébergement avez-vous choisi ?

Nous avions tout booké en avance sur une célèbre plateforme de location de particulier à particulier. À l’exception de Chartres ou nous avons logé dans un F1. (C’est aussi ça l’aventure.)

 

Vos équipements

notre dameTout d’abord, je précise que nous avons loué l’intégralité de notre matériel. Nous avions porté notre choix sur des VTC. A postériori nous confirmons que ces vélos sont les plus adaptés pour affronter les nombreux chemins de terre battue dans les sous-bois mais aussi les pistes récemment refaites donc bien goudronnées.

 

Nous avions loué des sacoches à attacher aux portes bagages. Qui se sont révélées être très utiles, bien que pas toujours solides. Nous avions fait le choix d’éviter les sacs à dos, qui peuvent vite devenir des fardeaux pour le dos au fur et à mesure de la journée.

Le détail utile : le porte smartphone pour sur le guidon qui permet de consulter le tracé tout en roulant.

 

Comment vous êtes-vous repérés sur l’itinéraire ?

Nous avons téléchargé le tracé GPS au format .gpx disponible sur le site de la Véloscénie, très pratique !

 

Comment avez-vous fait pour repartir du Mont Saint-Michel ?

Nous sommes repartis en TER jusqu’à Rennes, puis en TGV jusqu’à Paris. On notera avec grand plaisir que l’option « Je voyage avec mon vélo » est désormais disponible sur le site de la SNCF. (Bien !) Mais que les places dédiées aux vélos n’excèdent pas le nombre de deux (Pas bien). Nous n’avons donc pas pu rentrer en même temps.

 

 

Et pour la suite ?

 

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Nous ne louerions assurément pas nos vélos au même endroit. Entre les nombreuses avaries mécaniques évitables et la caisse à outils pas adaptée nous en avons eu pour nos frais. Cela mise à part on s’est plutôt pas mal débrouillés en termes d’organisation, ce qui n’était pas gagné au départ.

On passera sous silence les quelques « raccourcis » nous ayant menés dans des forêts hostiles d’où nous avons eu peur de ne jamais ressortir… 😃

 

Un prochain voyage à vélo de prévu ?

Pas encore, même si on a noté dans un coin de nos têtes la Véloroute des Pélerins et la Véloroute de l’Atlantique !